Revenir à soi par l’alimentation


FORMATION

du 9 au 13 septembre 2026

Il y a des choses que l’on sait très bien.

Qu’il faudrait ralentir.
Mieux dormir.
Marcher davantage.
Manger plus simplement.
Écouter son corps avant qu’il ne se mette à parler trop fort.

Et puis la vie reprend.

Les journées s’empilent, les repas se bricolent, les courses se font entre deux obligations, et ce qui devait être un moment pour soi devient une tâche de plus à gérer.

Alors on fait comme on peut.

On mange sur le pouce.
On commande.
On se promet que lundi, on reprendra les choses en main.
On lit trois conseils, on en oublie deux, on applique le dernier pendant quatre jours.

Ce n’est pas dramatique.

Mais à force, quelque chose se décale.

L’énergie baisse.
Le plaisir aussi.
Et l’alimentation, qui devrait nous soutenir plusieurs fois par jour, finit par devenir un sujet de plus dans la tête.

On a imaginé cette formation pour revenir à soi par l’alimentation.

Pas pour apprendre à manger parfaitement.

Mais pour revenir à quelque chose de plus simple, plus juste, plus profondément adapté à soi.

Pendant quelques jours chez Namō, accompagnée par une cheffe et une thérapeute en alimentation consciente, vous venez comprendre votre fonctionnement, écouter vos besoins et retrouver une alimentation qui vous soutient vraiment.

Vous repartez avec des repères clairs, des gestes simples et un plan d’action adapté à votre vie, pour retrouver de l’énergie au quotidien.

MIEUX SE COMPRENDRE POUR MIEUX SE NOURRIR

Cette immersion s’adresse aux femmes qui sentent que leur alimentation pourrait devenir une source d’énergie, de stabilité et de plaisir, mais qui vivent parfois autre chose : de la fatigue, des automatismes, de la confusion, un manque de temps, de la culpabilité, ou cette impression étrange de subir leurs repas plutôt que de les choisir.

Elle s’adresse à celles qui savent déjà beaucoup de choses, mais qui sentent que le savoir ne suffit pas.

À celles qui n’ont pas envie d’un régime, ni d’une méthode rigide, ni d’une nouvelle pression à ajouter au reste.

À celles qui veulent comprendre, cuisiner, ressentir, et repartir avec quelque chose de concret.

Pas une solution magique.

Un point de départ pour mieux se comprendre, mieux se nourrir, et retrouver une manière plus juste d’habiter son quotidien.



ACCOMPAGNÉ D’UNE CHEFFE & THÉRAPEUTE

Parce que l’alimentation n’est jamais seulement une affaire d’aliments.

Si c’était le cas, quelques tableaux, trois recettes et une liste de courses suffiraient.

Mais on sait bien que ce n’est pas si simple.

Vous pouvez savoir quoi faire et ne pas y arriver.
Vous pouvez aimer cuisiner et ne jamais prendre le temps.
Vous pouvez vouloir prendre soin de vous et vous retrouver, le soir, à manger ce qui tombe sous la main.
Vous pouvez confondre faim, fatigue, émotion, habitude et besoin de réconfort.

La thérapeute est là pour éclairer cette part-là.

Ce qui se rejoue.
Ce qui revient.
Ce qui bloque.
Ce que votre corps essaie peut-être de dire autrement.

La cheffe, elle, ramène tout au réel.

Les mains.
Les gestes.
Les odeurs.
Les textures.
Les associations simples.
La joie très concrète d’avoir quelque chose de bon, prêt, vivant, adapté à soi.

L’une aide à comprendre.
L’autre aide à faire.

Et entre les deux, quelque chose peut enfin s’installer.

Pas une méthode parfaite.

Une manière plus juste de se nourrir.

Concrètement, durant cette formation,vous apprenez quoi ?

À mieux comprendre votre corps.

Pas le corps en général, le vôtre.

Celui avec lequel vous vivez, mangez, travaillez, récupérez, avancez.

Comment fonctionne votre organisme ?
Qu’est-ce qui vous donne de l’énergie ?
Qu’est-ce qui vous en prend ?
Qu’est-ce qui crée de la fatigue, de l’inconfort?

Vous apprenez aussi à regarder votre quotidien.

Vos repas.
Vos habitudes.
Vos reflexes.
Vos choix par défaut

Pas pour vous juger. Pour vous comprendre.

Puis vous repartez avec un plan d’action clair, adapté à votre quotidien.

Pas un programme parfait à suivre au millimètre. Pas dix résolutions impossibles.

Quelques leviers bien choisis.

Ceux qui peuvent tenir dans votre vie.
Dans la simplicité & dans la joie.

Concrètement, vous identifiez les réflexes qui vous épuisent ou vous éloignent de ce qui vous fait du bien, puis les solutions plus simples, plus agréables, plus réalistes pour les remplacer.

Vous apprenez à organiser vos repas sans repartir de zéro chaque jour : quelques bases à préparer, un petit stock à garder sous la main, des associations simples, des plats rapides qui vous conviennent vraiment.

L’idée n’est pas de passer du temps en cuisine.

C’est souvent l’inverse.

Moins d’improvisation.
Moins de repas subis.
Moins de décisions prises dans l’urgence.

Et plus de repas qui vous attendent déjà, qui vous soutiennent, qui vous font du bien.

Ce plan deviennent des rails.

Il ne vous enferme pas.
Il vous évite simplement de dérailler dès que la semaine accélère.

POURQUOI ICI ?

Parce qu’il y a des sujets qu’on ne peut pas entendre au milieu du bruit.

Namo a été construit pour cela : créer une rupture douce avec le monde extérieur. Un lieu où l’on sent, assez vite, que le rythme change. L'odeur des matériaux naturel, la lumière, le jardin, la grande salle ouverte sur la nature, les repas qui s’étirent autant que la durée des jours qui passent.

Ici, on ne vient pas s’extraire du réel pour toujours.

On vient s’en écarter juste assez pour mieux y revenir.

C’est important pour cette immersion.

Parce que parler d’alimentation, ce n’est pas seulement parler de recettes. C’est parler du quotidien. De ce que l’on répète. De ce que l’on avale trop vite. De ce que l’on sait mais que l’on n’arrive pas à faire. De la façon dont on se traite quand on est fatiguée.

Prendre le temps nécessaire dans l'espace adapté.

C’est peut-être cela, le début d’un vrai changement.

DU YOGA POUR BIEN COMMENCER LA JOURNÉE

À Namō, on voulait que le corps ne soit pas un sujet à part.

Pas seulement un corps que l’on nourrit à table, puis que l’on étire ailleurs, dans une autre pièce, à un autre moment.

On voulait un même espace pour manger, respirer, pratiquer, se rassembler. Un lieu où le repas et le mouvement ne seraient pas séparés, parce qu’au fond, ils racontent la même chose : la manière dont on habite son corps.

L’idée est née à Tokyo, en mars 2018, dans un parc de Shinjuku.

Nous mangions sur ces tables japonaises traditionnelles, assis au sol, les tibias repliés, les talons proches des fesses. C’était beau, simple, évident. Sauf que Jason, lui, tenait difficilement la position.

C’est souvent comme ça que les bonnes idées arrivent chez nous.

Il fallait donc inventer une table.

Une grande table basse, capable d’accueillir tout le monde pour les repas, avec une fosse sous les jambes pour s’asseoir au sol dans le respect de son corps.

Et puis une table capable de disparaître.

De s’enfoncer dans le sol, simplement, pour libérer l’espace et transformer la salle en lieu de pratique.

Le repas laisse place au mouvement.
Les tapis remplacent les assiettes.
Le corps restauré se met en mouvement.

Le tout face au bassin et au jardin.

Entre l’idée et sa réalisation, le chemin n’a été ni court, ni simple. C’est peut-être ce qui donne à cette table son caractère irréel.

Elle n’est pas seulement un objet fonctionnel.

Elle est devenue le cœur discret de Namo : un endroit où l’on mange, où l’on pratique, où l’on s’assoit plus près du sol, où l’on se souvient que le corps n’est pas là pour suivre.

Il est là pour être écouté.

DU GONG POUR PLONGER EN SOI

Se détendre, parfois, ne suffit pas.

On peut relâcher les épaules, fermer les yeux, respirer un peu plus lentement, et pourtant rester loin de soi. Continuer à penser. À prévoir. À analyser. À vouloir comprendre trop vite.

La méditation et le gong sont là pour autre chose.

Pour créer un espace où l’on n’a plus besoin de produire, de répondre, de tenir, ni même de savoir précisément ce que l’on cherche.

Juste s’allonger.
Sentir ce qui remonte quand le bruit descend.
Et tendre l'oreille.

Le gong a cette manière étrange de traverser le corps sans demander d’effort. Les vibrations remplissent la pièce, puis quelque chose se dépose. Le mental résiste un peu, puis finit souvent par lâcher prise.

Dans ce silence qui suit le son, on entend parfois mieux ce qui était là depuis longtemps.

Une fatigue.
Une tension.
Une envie.
Un besoin mis de côté.
Une direction plus juste.

Un moment où le corps peut parler autrement, sans passer par les mots.

votre chambre à deux, avec salle de bain privée

La répartition des chambres est une vraie source de frustration lorsque l'on participe à une retraite.

Il y a la jaune, avec un lit double et deux lits simples, une salle de bain mais pas de WC. Il y la rouge avec trois lits dont deux superposés, des WC mais pas de salle bain…

Bref, un casse-tête. Surtout si on a perdu à la courte paille.

Avec Namo, on a voulu vous épargner cette galère. 

On a noirci notre carnet à dessin de 47 versions de cet espace si important, pour être finalement convaincu.

Toutes nos chambres sont identiques.

La salle de bain est intime. Les murs sont réconfortants car ils offrent un cocon protecteur et organique.

C’est la parenthèse dans la parenthèse qui vous préparera au lendemain plein de promesses.

2 lits (vraiment) séparés

Le second objectif pour nous, était d'offrir deux espaces personnels distincts.

Evidemment, une retraite est un moment de partage, mais c'est aussi un voyage avec soi. 
Et on voulait que chaque élève puisse, à son rythme et en fonction de ses besoins, se retrouver dans son propre espace d'intimité.

Le premier est pour les amoureuses de la nature. Il est composé d’un lit simple au pied d’une (très) grande baie vitrée, donnant sur le jardin. 

Le second, à l’opposé de la chambre, est pour celles qui aiment se percher et dormir la tête dans les nuages. On y grimpe par une échelle, pour accéder à un grand lit double protecteur.

Pour que chaque nuit soit réparatrice et prépare en douceur l’intense journée du lendemain

UN SAUNA AVEC VUE

Nichée au cœur du jardin sec japonais et tout contre les parois de liège, une boîte noire vous intrigue. C’est un sauna infrarouge.

Le bois brûlé qui recouvre les murs vous invite à faire le vide en vous. Ce n’est pas l’air qui est chaud, c’est tout simplement votre corps. La chaleur infrarouge pénètre la peau de votre dos en profondeur et relâche vos muscles qui en avaient bien besoin.

Un cercle de fermeture mémorable

C’est le point d’orgue final, celui qui ferme, mais qui finalement ouvre aussi. Cette immersion n’est pas qu’une parenthèse dans une vie. C’est un point de départ, une promesse. Celle d’accueillir et préserver encore plus l’énergie positive dans sa vie. 

À commencer par ces quelques jours qui doivent résonner de toute leur force précisément au moment de cette fermeture.

Nous avons voulu qu’elle soit mémorable. C’est la raison pour laquelle nous avons construit ce petit amphithéâtre qui entoure un brasero.

À mesure que le feu brûle, les mots se consument dans les bouches et les souvenirs se forment, on exprime nos émotions, on se pardonne, on lâche prise et on avance.

C’est un cercle de fermeture que vous n'êtes pas prête d'oublier.

PREMIÈRE EDITION DISPONIBLE

du 9 au 13 septembre

1200€

Pour être transparents, cette immersion aurait dû voir le jour depuis longtemps.

Cela fait presque deux ans que nous avons envie de créer ce format autour de l’alimentation consciente et de la compréhension de soi.

Mais Namo a grandi. Les séjours, les retraites, l’engouement autour du lieu, notre future ouverture dans les Cyclades, et le travail nécessaire pour construire une expérience vraiment juste nous ont amenés à repousser plusieurs fois.

Aujourd’hui, notre calendrier est presque complet jusqu’à avril 2027, et il ne nous restait que deux fenêtres possibles début septembre.

Au départ, comme vous probablement, on s'est dit que ce n’était peut-être pas le moment idéal.

Et puis, comme c’était à prendre ou à laisser, une autre perspective est apparue.

En fait, c’est peut-être parfait.

La rentrée a cette capacité assez redoutable à reprendre toute la place. Les agendas se remplissent, les journées accélèrent, les obligations s’empilent, et très vite, on se remet soi-même en bas de la liste.

On sent parfois les dissonances revenir. On sait qu’il faudrait changer quelque chose, mais on ne sait pas toujours par où commencer.

Alors on tente des petits ajustements. Des hacks. Des routines. Des stratégies pour tenir.

Et la tête sous l’eau, on oublie parfois les fondamentaux.

Faire ce que l’on aime.
Bien bouger.
Bien dormir.
Et surtout, bien s’alimenter, plusieurs fois par jour.

Cette immersion arrive à ce moment-là.

Avant que le rythme ne reprenne toute la place.
Avant de vous remettre, vous et votre corps, derrière les obligations qui s’alourdissent avec les années.

Alors oui, début septembre n’est peut-être pas la période la plus simple pour ouvrir cette parenthèse.

Mais c’est peut-être l’une des plus utiles pour qu’elle ne se referme jamais.

Foire aux questions

Un voyage en soi, à 1h45 de paris

En voiture :

visez le 12ter rue du bout londel - ste colombe la commanderie 27110.


EN TRAIN + TAXI :

1h de train entre st lazare et evreux normandie, puis 25 minutes de taxi.